Nous partons à la découverte d’une équipe de choc surnommée les Vikings et de leur boutique au concept non moins … tonique ! J’ai eu le grand plaisir d’échanger avec la pétillante Delphine, créatrice de Tough Cookie Shop avec Olivier sa moitié, Didier son frère, Valérie la belle-sœur de Didier et Yohann l’ami de la famille. Et que trouve-t-on dans la boutique ?? Des Cookies de Monttessuy évidemment ! Mais pas que…
CD – Lorsqu’Aurélie m’a parlé de vous, je pensais que ne vendiez que des cookies. En fait, pas du tout !!! Expliquez-nous le concept de votre boutique.
TCS – Notre shop est un concept-store, un Viking-store comme on aime l’appeler. Nous proposons du prêt-a-porter Homme – Femme – Enfant – Ado, des jeunes créateurs, de la maroquinerie (sacs à main, ceintures), des bijoux et accessoires, des baskets essentiellement des NIKE, comme les JORDAN, modèle emblématique des années 90, des ré-éditions et les articles de la marque TOUGH COOKIE (T-shirts, sweats, mugs).
Nos murs n’accueillent pas des PLV des marques, mais des photos, des tableaux, des collages… Nous avons conçu la boutique pour permettre d’admirer les œuvres des artistes que nous exposons durant un mois.
Il est possible de boire un café au shop accompagné d’un énorme COOKIE DE MONTESSUY, des assises sont placées à l’extérieur du shop et devant la boutique, cela devient le point de ralliement de nos jeunes et moins jeunes voisins… ce quartier de Boulogne Sud est celui de l’ancienne usine Renault, décor urbain idéal pour nous !
Nous avons également un salon de tatouage-piercing au-sous-sol. Entre les rendez-vous tattoo et piercings qui s’enchaînent et le va-et-vient des clients c’est une vraie ruche en ébullition !
CD – En fait, vous êtes des durs à cuire, c’est bien ça ?!! Comme votre nom l’indique… Est-ce pour cela que vous vous surnommez les Vikings ?
TCS – Alors oui, nous avons trouvé le nom TOUGH COOKIE au contact d’américains qui utilisent des formulations très catchy ! Sauf que l’on n’avait pas pensé que la prononciation poserait un problème aux Français… que nous croyions tous bilingues …
Of course !
Durs à cuire, oui, c’est la traduction de « tough cookie« . Cela signifie quelqu’un avec qui il est difficile de négocier, à qui on ne va pas la faire. C’est après des nuits de brainstorming que nous sommes arrivés sur le Viking ! Grâce à notre graphiste de génie ATOMIKE qui nous a tellement bien cernés qu’il a concrétisé ce qui n’était qu’une expression abstraite en un véritable personnage qui est notre logo et qui parle à chacun.
CD – Qu’est-ce que c’est que les Apéros shopping ?
TCS – Tous les premiers mercredis du mois nous organisons un vernissage pour l’accrochage des œuvres de l’artiste. DJ ATN mixe jusqu’à 23h, c’est en fait notre nocturne, ce qui permet à tous de découvrir l’artiste qui est présent lors de cette soirée. La boutique reste ouverte aux achats et dès 19h c’est le début du vernissage. On a trouvé ce nom pour nos soirées… mais on devrait plutôt dire Apéro-shopping-opening !
CD – Vous êtes 5 associés. Présentez-nous l’équipe…
TCS – Olivier le leader, fonceur qui prend les décisions importantes, c’est lui la tour de contrôle, il se dédie au salon de tatouage.
Delphine la responsable des achats, empêcheuse-de-tourner-en-rond, tout dans l’efficacité.
Valériela rêveuse qui a le contact privilégie avec les artistes.
Yohann le nounours de la bande, tout le monde l’adore.
Didier le cabotin qui charrie beaucoup son entourage, il s’occupe des Sneakers.
CD – Racontez-nous votre histoire, comment vous vous êtes rencontrés, la naissance de votre projet.
TCS – L’équipes des 5 se composant surtout de membres d’une même famille et d’un ami, la rencontre ne date pas d’hier… à force de se dire qu’il faudrait vraiment se lancer dans un commerce original, nous avons fait le pas, puisqu’il s’est trouvé un moment où nous étions tous disponibles et disposés à nous lancer réellement.
Nous avons commencé à mettre nos idées dans un dossier qui a fini par être un plan de financement, puis tout s’est précipité lorsque nous avons trouvé ce local plein de cachet dans une rue jalonnée d’arbres. Nous nous sommes professionnalisés très vite pour mettre en forme le projet, avec une envie commune d’ouvrir un commerce et de le rendre viable.
CD – Quelles sont les références qui vous inspirent pour animer votre boutique ? Sur quels critères choisissez-vous les produits que vous vendez ?
TCS – Les références du shop sont clairement l’AMERICAN WAY OF LIFE, les quartiers de New-York où se croisent les artistes, les familles, les couples, les fashionnistas pointues toujours à la recherche de propositions différentes. Nous sommes dans la démarche de multiplier les propositions et les acteurs du shop en sont la richesse. Chacun de nous 5 apporte sa touche personnelle et son domaine de compétence. Valérie et Yohann (qui a eu sa propre galerie d’art) vont à la rencontre des artistes pour qu’ils exposent sur nos murs. Didier est le spécialiste ES-sneakers. Delphine s’occcupe de trouver des stylistes et des marques de prêt-à-porter. Olivier manage… en plus de connaître personnellement les clients qui sont nos voisins et de toujours leur réserver un accueil chaleureux.
Si les quartiers de Brooklyn ou de Harlem nous inspirent, les films américains avec lesquels nous avons grandi, la musique que nous écoutons (SOUL FUNKY et HIP-HOP, new soul, electrop pop) et la peinture sont aussi des apports considérables. Également le street-art de Banksy à Vhils, de Zezao et énormement d’autres, surtout ceux qui sont proches de nous, et de plus en plus d’ailleurs parce que nous préparons leurs expos ensemble et que ce contact-là est inestimable. Et aussi l’art contemporain, les films de Tarantino, la danse… nous sommes très curieux et aussi avides de partager… d’où ce lieu de convivialité.
Le critère principal de notre sélection d’articles mis en vente au shop est qu’ils doivent d’abord nous correspondre, correspondre à l’esprit que nous souhaitons donner à la boutique. Si on ne se voit pas porter un article, on ne le retient pas. Et on marche aussi beaucoup au coup de cœur, comme cette jeune créatrice qui a créé sa marque TAMOMA, en qui nous croyons énormément. C’est un vrai mélange entre street-wear, chic-décontracté et pièces rares et uniques fait-main.
CD – Vous avez choisi de vendre les Cookies de Monttessuy. Pourquoi ce choix ?
TCS – Nous étions à la recherche d’un fournisseur de cookies frais fait-main et avec cette saveur particulière de VÉRITABLE COOKIE AMERICAIN, croustillant à l’extérieur et CHEWY à l’intérieur, c’est-à-dire encore moelleux, pas tout à fait cuit au cœur…
Nous avons cherché sur internet, parmi nos connaissances, demandé à des chefs pâtissiers, aux boulangeries du quartier… rien ne nous satisfaisait ou les professionnels étaient eux-mêmes déjà très pris par leur métier de bouche.
Mais nous avions confiance, nous trouverions la perle rare… premier contact, dégustation… nous avons succombé tout de suite ! Nous avions un peu peur que Aurélie ne puisse pas accéder à notre demande, mais nous ne connaissions pas encore toutes les ressources et l’enthousiasme d’Aurélie pour notre concept !
C’est le nom même de la boutique et son concept très new-yorkais qui nous a fait penser à y vendre des cookies… oui mais alors que du top dans ce cas ! Les clients sont ravis et charmés par le mélange que propose le shop.
C’est un concept unique en son genre. Certains habitués viennent d’ailleurs uniquement pour les cookies, c’est le point fort du shop, on y trouve un point de chute, des conseils, des articles rares et des cookies à tomber !
CD – Évidemment, ils sont méchamment bons, les Cookies de Monttessuy !!!
TCS – On doit bien dire que la boutique n’aurait pas la même saveur sans les COOKIES DE MONTESSUY ! Ce sont les meilleurs cookies de la région, fait par la meilleure spécialiste, ils ne déçoivent jamais… en vérité nous avons énormément de chance d’avoir Aurélie comme fournisseur, plus qu’une grande professionnelle, elle est un atout de savoir-faire mais aussi de générosité et d’engagement, nous lui devons beaucoup !
Pour y faire un tour :
TOUGH COOKIE SHOP
17 rue d’Issy – 92100 Boulogne-Billancourt
Ouvert du mardi au samedi : de 10h a 20h et le dimanche de 14h a 20h
Métro ligne 9 – Marcel Sembat
Propos recueillis par Cécile DOUAY
Le dernier week-end de janvier, les Cookies de Monttessuy étaient présents au Salon de la Famille, Porte de Versailles. Pendant trois jours, Aurélie la reine des cookies a animé quasi non-stop des ateliers enfants. « Il y en avait un toutes les heures de 10h30 à 16h30 », sourit-elle. A raison de huit enfants de 3 à 12 ans par séance et de cinq ateliers par jour, ce sont près d’une centaine de bambins qui ont bénéficié des savoir-faire d’Aurélie pour fabriquer leurs propres cookies.
Comment ça marche ?
A l’entrée de son stand, Aurélie avait disposé une affiche où les parents inscrivaient leurs enfants en choisissant leur horaire préféré. Ensuite, à l’heure dite, les pâtissiers en herbe se retrouvaient sur le stand des Cookies de Monttessuy, qui disposait d’une grande surface comportant une table, des chaises, un four et un lavabo mis à disposition par le Salon. Aurélie avait apporté les ingrédients nécessaires à la fabrication des cookies : noisette, cajou, pépites de chocolat, framboise, caramel…
Et voilà, il n’y avait plus qu’à ! Chaque petit élève confectionnait deux cookies en suivant les indications d’Aurélie, puis passait un quart d’heure après la fin de l’atelier pour récupérer ses précieux gâteaux refroidis. « Pendant la confection des cookies, les parents et les curieux étaient attentifs à nos gestes et écoutaient mes conseils » raconte-t-elle.
Des imaginations débordantes !
Ce qui est plaisant avec les enfants, c’est qu’ils ne manquent pas d’imagination. Aurélie s’en est vite rendu compte ! Et dans ce feu d’artifice, aucun cookie ne ressemblait à son voisin. Pourquoi ce cookie est-il truffé de pépites de framboise ? Mais parce que c’est un cookie mort-vivant voyons ! Et celui-ci, avec tout son caramel beurre salé ? Et celui-là, avec ses framboises à profusion ? Monsieur et Madame, bien sûr ! Il y avait même un cookie représentant un Chinois. Décidément, en matière d’imagination, les enfants ont beaucoup à nous apprendre ! Pour Aurélie, ces ateliers ont été un très bon moment : « c’était sympa, ludique, et les enfants ont découvert plein d’ingrédients qu’ils ne connaissaient pas. Bref, tout le monde était content ! » Mais la reine des cookies avoue qu’elle a rêvé d’ateliers cookies toute la nuit qui a suivi la fin du Salon. Etonnant non ?!
A votre tour ?!
Si vous aussi vous voulez participer aux ateliers des Cookies de Monttessuy, inscrivez-vous ! Petits et grands sont les bienvenus dans la boutique de la rue Didot (Paris 14), dans des ateliers pour enfants (à partir de 8 ans), pour adultes, ou pour enfants et parents réunis (dès 2 ans). Et bientôt, vous aussi, vous saurez confectionner des cookies (presque) aussi bons que ceux de la reine des cookies ! A vos fourneaux !
Fabienne Bizet
Efficastyl, écrivain public, rédactrice web
C’est à la fois une partenaire et une amie d’Aurélie que j’ai le plaisir d’accueillir aujourd’hui. Double plaisir, car Stéphanie Rivier, créatrice de la papeterie créative Mille et Une Feuilles (mais pas que…) est également pour moi une partenaire et une amie. Des rencontres croisées qui font que notre vie d’entrepreneur s’enrichit d’une saveur particulière.
CD – Stéphanie, comment as-tu connu les Cookies de Monttessuy ?
SR - Tout simplement en lisant le journal de ma ville, le Juvisy Info. Chaque mois, il y a un portrait d’un commerçant de la ville. C’est ainsi que j’ai découvert Aurélie et ses Cookies. J’ai donc pris contact avec elle par email, puis est venue la rencontre !
CD – Quel est ton parfum de cookie fétiche ? Je sais aussi qu’ils ont une place de choix dans tes sessions de formation SEO…
SR - Hum, mon préféré, c’est le cookie framboise chocolat blanc !!! Que je mange juste pour le plaisir !
Effectivement, je propose à mes stagiaires SEO des cookies lors des pauses. Cette formation est intense et en petit comité. Je tiens à ce que cette journée dense soit placée sous le signe du partage, de l’échange et du plaisir, en plus du savoir que je leur transmets. Les pauses sont donc un élément important et les Cookies de Monttessuy y ont trouvé naturellement leur place. Mes stagiaires adorent… et moi je suis très heureuse de pouvoir leur proposer un produit artisanal de qualité qui a du goût !
CD – Comme Aurélie, tu es mompreneur. Pourquoi as-tu fait ce choix ?
SR - C’est un choix de vie, une envie de me réaliser et de profiter de mes enfants… c’est en fait la meilleure décision que j’ai prise pour moi et ma famille.

CD - Ton bébé, c’est Mille et Une Feuilles, raconte-nous cette aventure.
SR - Amoureuse et passionnée depuis toujours par le papier, j’en ai fait mon métier. Après avoir travaillé des années chez un grand distributeur de papier de création, j’ai décidé en 2006 de créer ma papeterie créative : Mille et Une Feuilles.fr. Au quotidien, en plus de la gestion traditionnelle de mon e-commerce, les agences de communication font appel à moi afin que je leur déniche le support papier qui sublimera leur création. Je joue donc avec les textures et les couleurs pour enfin trouver la parfaite alchimie entre la création et le rendu d’impression.
J’essaie le plus souvent de leur proposer des papiers créatifs respectueux de l’environnement, car cela fait partie de mes valeurs et que nous avons aujourd’hui à disposition de très jolis papiers entièrement recyclés.
CD - Puis tu as créé Mes Ateliers SEO, des sessions de formation au SEO. Comment est venue cette idée ?
SR - L’idée m’est venue car on me demandait souvent comment je faisais pour placer ma e-boutique en bonne position sur Google. J’ai donc commencé par faire des ateliers au sein des réunions des mompreneurs. Puis j’ai décidé de faire des sessions plus longues.
J’ai à la base un diplôme d’intégrateur e-commerce. Ma connaissance sur le référencement, c’est toi, ma web-rédactrice (NDLR : merci Stéphanie pour la citation !), qui me l’a en partie transmise, puis j’ai validé mes acquis chez Ranking Metrics.
Aujourd’hui, j’anime un atelier par mois à Paris. C’est pour moi une belle journée de partage. J’aime beaucoup voir ensuite les progrès de mes stagiaires.

La Journée Maman Travaille
CD – Tu as aussi une forte implication associative au sein du réseau Maman Travaille. Explique-nous ton action.
SR - Ma carrière en tant que salariée a été nettement stoppée à chacune de mes grossesses et à l’époque je l’ai vécu comme une injustice.
En 2008, j’ai eu la chance de rencontrer Marlène Schiappa, fondatrice du réseau Maman Travaille. Réseau dans lequel j’ai rapidement reconnu les valeurs que je défendais seule dans mon coin. Lorsque Marlène m’a contactée pour devenir membre fondateur de l’association, j’ai foncé… Aujourd’hui, je m’occupe de la logistique pour la 2ème journée des conférences Maman Travaille qui aura lieu le 6 juin à Paris.
CD – Tu sais, tu en épates plus d’une par ta capacité à mener toutes ces activités de front ! Lorsque tu penses à tout cela, quel sentiment te vient en tête ?
SR - Une vie pleinement accomplie … Le bonheur !
CD - Quelle est ta plus grande victoire depuis que tu es mompreneur, pro ou perso ?
SR - Ma plus grande victoire est de pouvoir prendre le temps de savourer les bonheurs simples de la vie avec mes enfants. Lorsque j’étais salariée, j’avais l’impression de courir tous le temps et de passer à côté de tout. Aujourd’hui j’ai un temps pour tout et je savoure chaque instant.
CD - Si tu avais un conseil à donner à une femme qui souhaite entreprendre, tout en étant maman, quel serait-il ?
SR - De se donner les moyens d’aller au bout de son rêve. Ce qui à mon sens, signifie de se former ou de déléguer tout ce qu’elle ne sait pas faire en tant que chef d’entreprise, et surtout d’intégrer un réseau qui lui ressemble.
Merci Stéphanie de tes réponses et de ton énergie communicative !
Propos recueillis par Cécile DOUAY
Eh bien on va pas s’priver alors !!! c’est le dicton qui l’a dit ! Et avec les ingrédients vendus sur la boutique, il y a de quoi se faire plaisir, là c’est moi qui vous le dis ! Vivement le 2 février…
Première astuce : juste avant de retourner votre crêpe dans la poêle, vous prenez quelques pépites de caramel au beurre salé, vous saupoudrez et une fois la crêpe retournée, les éclats de caramel s’intègrent à la pâte et deviennent fondants… c’est à tomber ! (copyright de ce bon plan gourmand attribué à notre cliente et consœur mompreneur Catherine Soulié).
A tester aussi avec les pépites au chocolat noir ou blanc, cela devrait être pas mal du tout…
Deuxième astuce : fabriquer un coulis avec des fruits déshydratés en ajoutant de l’eau et du sucre. Et l’affaire est dans la crêpe ! Tous les fruits rouges sont en vente dans la boutique, et avec fruit de la passion, pomme et même pamplemousse, le résultat devrait être bien sympa pour mes papilles…
Finalement, je ne suis pas sûre de résister jusqu’au 2 février… et entre 2 cookies galette des rois, il y a des chances que je craque sur une crêpe façon monttessuy
Bon bon bon… et si je vous parlais maintenant de l’origine (ou plutôt des origines) de la Chandeleur…
Au temps des Romains, lors de la fête des chandelles (festa candelarum), on adorait pendant toute une nuit le dieu Pan à travers les rues de Rome, flambeaux à la main. A la même époque, les Parentalia, étaient organisées en l’honneur des morts, à la lueur de cierges et de torches.
Dans la culture celte, la Chandeleur était un hommage aux divinités et au soleil (symbolisé par la crêpe) qui assuraient bonnes récolte et protection du grain.
Pour ce qui est des origines juives, la Chandeleur correspond aux relevailles de Marie : une cérémonie de purification 40 jours après la naissance de son enfant.
Chez les catholiques, il s’agit de la présentation de Jésus au temple, 40 jours après Noël. Dès 472, le pape Gélase Ier organise des processions aux chandelles et les cierges étaient bénis en signe de purification. Telles des offrandes, des crêpes étaient offertes aux pèlerins. La première était conservée jusqu’à la chandeleur suivante, en gage de prospérité.
Fête de la lumière et de la purification, hommage au soleil et aux récoltes à venir, ouverture vers la saison du carnaval et de jours prometteurs… la « Chandeleur » tire son nom du mot … vous avez bien deviné, n’est-ce pas ? C’est écrit plusieurs fois au-dessus…
Cécile, rédactrice d’articles de blog

Présentation de l’enfant Jésus au Temple de Jérusalem
JEU-CONCOURS ! Comment mieux démarrer l’année nouvelle qu’en dégustant une galette des rois ? Pour les bonnes résolutions de régime, on verra plus tard (d’autant que Mardi Gras n’est pas bien loin derrière, mais ça, c’est une autre histoire !). Vous aimez les galettes des rois ? Vous aimez les cookies ?
Vous savez que les Cookies de Monttessuy propose en ce mois de janvier (et uniquement ce mois-ci !) un cookie façon frangipane, composé de poudre d’amande et d’amandes effilées ? Alors imaginez la folie concoctée par Aurélie : un cookie galette des rois de la taille d’une vraie galette, c’est-à-dire 33cm ! Et la fève est comprise !
Oh la la, vous aimeriez bien goûter ce cookie, je vous entends d’ici. Vous vous en léchez déjà les babines… Eh bien vous savez quoi ? Aurélie, dans sa grande mansuétude, va vous faire gagner ce somptueux cookie !
Comment faire ? Il vous suffit de répondre au petit quiz ci-dessous et d’envoyer vos réponses avant samedi 12 janvier 2013.
Alors… bonne chance !
Répondez aux questions avant le 12 janvier et tentez de gagner un Cookie-galette !
Bonne chance ! Et bonne dégustation !
PS : Si le gagnant n’aime pas la frangipane (si si, il paraît que ça existe !), Aurélie lui offrira le cookie de son choix, dans lequel elle aura bien entendu glissé une fève.
Fabienne Bizet
Efficastyl, écrivain public, rédactrice web






