A l’approche de la trentaine, saisissant l’opportunité d’un plan de sauvegarde de l’emploi pour se former à la pâtisserie, Aurélie Le Grand a réalisé son rêve et ouvert un site web pour commercialiser ses gâteaux faits maison.
D’une passion, d’un loisir,… à un projet d’entreprise. C’est le parcours d’Aurélie Le Grand qui a tout récemment créé son entreprise sous l’enseigne « Les Cookies de Monttessuy« . « J’aime bien cuisiner et notamment la pâtisserie. Quand j’étais en entreprise, j’amenais souvent mes cookies au bureau et mes collègues me suggéraient de me mettre à mon compte et de les vendre » témoigne cette jeune femme. Cette ex-contrôleur de gestion appréciait également ses rapports avec les différents services de l’entreprise qui l’employait et se frotter à toutes les réalités du management au quotidien. De là à se lancer un grand défi, à l’approche de la trentaine, il n’y avait qu’un pas.
Aurélie Le Grand l’a franchi au retour de son congé maternité profitant de conditions de départ favorables – notamment en matière de formation – offertes par son employeur dans le cadre d’un Plan de sauvegarde de l’emploi. La gestion n’ayant pas vraiment de secret pour elle, elle a alors mis l’accent sur son perfectionnement dans son nouveau métier : la pâtisserie. Elle a suivi plusieurs stages à l’Ecole Grégoire Ferrandi, spécialisée dans la restauration, ou encore auprès d’un chef formé par Alain Ducasse.
En août dernier, elle a ouvert son site marchand (cookies-monttessuy.com) sur lequel elle propose ses cookies sucrés, mais aussi salés, selon ses propres recettes et pour toute occasion festive. La gamme est très étendue car Aurélie Le Grand aime explorer les saveurs et faire partager ses découvertes. Pour l’instant, elle fabrique ses cookies dans sa cuisine de Juvisy Sur Orge, qu’elle a aménagé en laboratoire, dans le plus strict respect des normes d’hygiène.
Quand elle n’est pas au four ni en livraison, la jeune femme sillonne les salons gourmands pour faire connaître ses produits et commence, parallèlement à structurer un petit réseau de distributeurs »
P. Desavie.